
CHRONIQUE. Malgré la guerre en Iran et les incertitudes qu’elle engendre sur l’inflation et les politiques monétaires, les indices actions ont jusqu’ici bien résisté à cette nouvelle crise géopolitique. Comportement boursier inhabituel et, osons le mot, cynique
Depuis le 28 février, le quotidien des investisseurs est rythmé par les nouvelles en provenance du Moyen-Orient. Durée du conflit, accessibilité du détroit d’Ormuz, cessez-le-feu, trajectoire du prix du pétrole, impact sur l’inflation et, par ricochet, politiques monétaires: autant d’incertitudes auxquelles font face les marchés financiers. Le propos ici ne sera nullement de formuler des hypothèses quant à l’évolution prochaine de la situation.
L’article risquerait en effet d’être obsolète avant même sa parution, tant les protagonistes du conflit sont inconstants et imprévisibles. Non, ce qui nous paraît intéressant, c’est de décrypter le comportement des bourses au cours des deux mois écoulés. Et de tenter surtout de comprendre pourquoi les indices actions ont, jusqu’ici, si bien résisté à cette nouvelle crise géopolitique.
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