Au moins, maintenant, les choses sont claires : non seulement l'UE a fini par se soumettre au management planétaire du groupe financier tentaculaire Black Rock, mais en plus, elle (nous) devra payer (pas trop cher, en fait !) pour ça, au prétexte de « travailler sur de nouvelles règles « environnementales » (késaco ?) pour les banques. La Commission européenne, l'organe exécutif de l'UE, a déclaré cette semaine que BlackRock avait été préféré à huit autres « candidats » pour (...)
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Economie