
Dès l’année 2026, les lacunes de cotisations pourront être comblées. Mais le calcul des différentes options est compliqué et la réglementation est restrictive
La direction du Parti socialiste s’est étranglée lorsque, à la fin de l’année 2024, le Conseil fédéral a informé que, dorénavant, il autoriserait les rachats ultérieurs dans le pilier 3a. «Absolument irresponsable», «sabotage de la capacité d’action de la Suisse», «cadeau fiscal aux plus aisés», énumérait alors le communiqué de presse du PSS. Cette nouvelle réglementation risque-t-elle bel et bien de faire couler le pays, comme le suggère la critique du parti? Qu’on se rassure: plutôt pas.
Qu’est-ce qui change?
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