
De nombreuses sociétés financières ont été attaquées grâce à l'exploitation, au téléphone, de la naïveté de certains employés. Des millions de dollars de rançon ont été payés. En parallèle, l’Iran est accusé de saboter à distance des systèmes d’eau potable
Les Etats-Unis sont actuellement sous la pression intense de pirates informatiques. D’un côté, des groupes de hackers, motivés a priori uniquement par l’appât du gain, ciblent des institutions financières, parvenant à extorquer des millions de dollars à leurs victimes. De l’autre, des pirates, supposément liés à l’Iran, s’en prennent à des infrastructures en rapport avec la distribution de l’eau. Des cyberagressions qui illustrent les deux faces des menaces numériques.
A l’heure où des attaques commencent à être menées par des agents d’intelligence artificielle, c’est une technique relativement basique qui a tout récemment été employée contre des spécialistes de la finance. Ce sont des chercheurs de GOOGLE qui viennent de raconter comment des hackers s’en sont pris à des entreprises. Le géant de la technologie ne cite pas le nom des victimes. Mais Reuters a été beaucoup plus précis: selon l’agence, des entreprises de capital-investissement de premier plan ont été ciblées: Blackstone, Bridgewater Associates, Apollo Global Management (qui est en passe de racheter EasyJet), Bain Capital, KKR, TPG, Clearlake Capital ou encore Moody’s sont sur la liste.
Voir plus