
CHRONIQUE. Le nucléaire peut faire partie de la réponse au défi énergétique, mais seulement si nous abordons de manière transparente les réalités économiques, politiques et sociétales qu’il implique, écrit Antje Kanngiesser, directrice générale d’Alpiq
En tant que dirigeante d’une entreprise active dans l’énergie, je suis régulièrement confrontée à cette réalité quotidienne: les débats énergétiques deviennent rapidement idéologiques – alors que les décisions, elles, doivent rester ancrées dans les faits.
Un bon exemple: ces dernières semaines, le parlement s’est penché sur le contre-projet à l’initiative «Stop au black-out». Une question essentielle s’est imposée: si la Suisse souhaite rouvrir la porte au nucléaire, comment en assurer le financement?
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