
Au Tribunal pénal fédéral, les défenseurs de la fille du défunt président ouzbek ont fait valoir qu’elle n’était pas à la tête d’un réseau criminel – qui ne l’était pas complètement – et que son argent bloqué en Suisse est partiellement d’origine légale
Dans le procès Gulnara Karimova/Lombard Odier au Tribunal pénal fédéral (TPF), l’accusation repose sur la pyramide suivante: Gulnara Karimova était à la tête d’une organisation criminelle, L’Office, qui lui a permis de détourner plus de 1 milliard de dollars en pots-de-vin, via des pressions, du racket et des prises illégales d’intérêt, selon le Ministère public de la Confédération (MPC).
La fille aînée du défunt président de l’Ouzbékistan a blanchi en Suisse plusieurs centaines de ces millions au tournant des années 2010, avec l’aide de son gérant chez Lombard Odier, complice ou au minimum pas très curieux, toujours d’après le MPC. Selon qui la banque n’a pas fait grand-chose pour réagir aux manquements de son employé.
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