
Les actifs liés au cuivre de la firme zougoise intéressent beaucoup la multinationale anglo-saxonne. Laquelle a jusqu’au 5 février pour faire une offre de rachat
Des chiffres circulent. Avec 1080 employés à son siège de Baar, Glencore est la deuxième firme du secteur des matières premières en Suisse (derrière TotalEnergies à Genève) et l’un des tout gros contribuables du canton de Zoug. Sur les 7,6 milliards de dollars d’impôts, de redevances et autres prélèvements que le poids lourd dit avoir déboursé en 2024, 860 millions auraient été versés en Suisse, selon la presse alémanique (un chiffre que la firme ne confirme pas). Un déménagement ne serait donc pas sans conséquences.
Un déménagement? Il n’en est pour l’instant pas question, mais la presse alémanique spécule tout de même depuis que le Financial Times a annoncé, le 8 janvier, la reprise d’anciennes discussions entre RIO TINTO ORD, l’un des plus grands groupes miniers au monde, basé à Londres et Melbourne, et Glencore, le géant suisse de l’extraction et du négoce. Le premier a une capitalisation boursière de 152 milliards de dollars et le second de 80 milliards de dollars (des chiffres qui ont chacun augmenté d’une dizaine de pour cent depuis le 8 janvier).
Voir plus