
L’île arctique présente des caractéristiques géologiques similaires à celles du Canada et de la mer du Nord, deux zones aux sous-sols riches en minerais et en pétrole. Les projets industriels sont encore rares, mais ils se multiplient
Des noms apparaissent çà et là, tels des secousses sous la glace. Comme Killavaat Alannguat, un gisement de terres rares au sud du Groenland qui figurerait parmi les plus riches au monde. Une compagnie australienne, aux capitaux largement américains, Critical Metals Corp (CMC), a annoncé mercredi avoir reçu une autorisation de construire une usine sur place. L’exploitation minière doit débuter en 2027.
Ou comme Amitsoq, également au sud de l’île, qui désigne une ancienne mine de graphite, un métal considéré comme critique à peu près partout dans le monde car il est essentiel aux batteries. Un groupe minier soutenu par l’Europe, GreenRoc, a obtenu en décembre un droit d’exploiter le site pendant trente ans. Le troisième permis de ce type accordé l’an dernier par le pays constitutif du royaume de Danemark.
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