
Les extraordinaires dépenses dans des centres de données vont se poursuivre cette année à un rythme toujours élevé, bien qu’un peu inférieur à celui observé en 2025, selon une étude de Goldman Sachs
Le «capex» a été l’un des mots de l’année économique 2025 et risque bien de le demeurer pour 2026. On a ainsi beaucoup entendu l’an dernier que les dépenses d’investissement dans les centres de données avaient tiré la croissance économique américaine. Les centaines de milliards de dollars dépensés pour bâtir l’infrastructure de l’intelligence artificielle (IA) ont profité aux entreprises de la technologie, de la construction et de l’énergie. Mais en dehors de ces secteurs, le reste de la première économie mondiale a connu peu ou pas de croissance l’an dernier. On a aussi assisté à des phases d’optimisme sur la poursuite de ces investissements, alternant avec des épisodes de craintes sur leur coût et l’endettement qu’ils engendrent au sein des géants de la technologie comme Oracle. Qu’en sera-t-il cette année? La croissance de ces dépenses d’investissement devrait rester forte, bien qu’un peu inférieure à ce qu’elle a été au cours des neuf premiers mois de 2025, selon GOLDMAN SACHS, qui explique au passage pourquoi l’effet sur la croissance économique demeure plus faible que ce que l’on pourrait imaginer.
Après avoir progressé de 6,5% en rythme annualisé entre janvier et septembre 2025, les dépenses d’investissement devraient encore croître de 5,5% en 2026 aux Etats-Unis, selon une étude de la banque d’affaires américaine datée du 30 décembre.
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