
Sans plafonner les rétributions des dirigeants d’établissements bancaires, les députés souhaitent que ces dernières tiennent compte des résultats financiers
Le Conseil national veut réguler les émoluments des dirigeants des grandes banques suisses, sans toutefois poser des règles claires. Une majorité des députés a voté lundi en faveur de la motion édulcorée du conseiller aux Etats (UDC/TG) Jakob Stark.
En mars dernier, l’acceptation par le Conseil des Etats de l’objet lancé par le Thurgovien avait créé la surprise. Le texte réclamait que les rémunérations des patrons de banques ne dépassent pas la fourchette des 3 à 5 millions par an, bonus y compris. Les salaires des dirigeants de feu CREDIT SUISSE et de Sergio Ermotti, patron d’UBS, avaient notamment créé le mécontentement.
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