
CHRONIQUE. Redoutablement efficaces pour certaines tâches, des processus basés sur l’IA peuvent-ils remplacer du capital humain au sein des institutions financières?
Il fut un temps où un «token» consistait en un simple jeton de casino. Puis, il y a une dizaine d’années est apparue la «tokenisation», permettant de transformer des données sensibles en blocs informatiques, sans valeur intrinsèque hors du système, ou encore de fractionner la propriété numérique d’un actif. Aujourd’hui, un «token» est aussi devenu l’unité de base des modèles d’intelligence artificielle (IA). Chaque question posée à Claude, ChatGPT ou autre, de même que chaque réponse fournie, consomme des tokens, au rythme d’environ un token pour quatre caractères.
En tant que carburant de la nouvelle économie numérique, ces tokens ont évidemment un coût. A commencer par celui, immédiat, de l’abonnement souscrit, consistant généralement en un quota mensuel de tokens et une tarification supplémentaire en cas d’utilisation supérieure.
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