Communiqué de presse du premier trimestre 2026xx
30 avril 2026
Perspectives 2026 révisées compte tenu des incertitudes géopolitiques actuelles Pour 2026, le Groupe conserve une approche agile et prévoit :
Commentant les résultats, M. Benjamin Smith, Directeur général du Groupe a déclaré : « Au premier trimestre 2026, AIR FRANCE-KLM a délivré une performance solide, avec une forte progression de la recette unitaire, soutenue par un environnement de demande favorable. Dans un contexte géopolitique très volatil, nous avons démontré la résilience et l’agilité de notre réseau, en réallouant avec succès nos capacités afin de répondre au mieux à la demande. Nous avons également, une nouvelle fois, mis en évidence le rôle stratégique de l’aviation en participant aux opérations de rapatriement au début du conflit au Moyen-Orient. Je tiens à remercier nos collaborateurs – en particulier ceux qui ont pris part à ces opérations – pour leur engagement. Si la hausse des prix du carburant ne se reflète pas encore dans les résultats que nous présentons aujourd’hui, elle pèsera sur les prochains trimestres. Nous avons d’ores et déjà mis en place des mesures visant à soutenir notre performance financière grâce à une gestion rigoureuse des coûts et continuons de suivre la situation de près. Bien que l’environnement demeure incertain, nous restons pleinement engagés dans l’exécution de notre stratégie.» La baisse de l’offre sur l’ensemble de l’industrie en mars a soutenu la progression du résultat opérationnel, malgré des perturbations liées aux conditions météorologiques en janvier
1) à prix de carburant et change constants et hors ETS
*Flux de trésorerie d’exploitation libre IFRS corrigé du paiement des charges sociales, des cotisations aux retraites et des impôts sur les salaires hérités pendant la période Covid ainsi que du paiement de la dette de location et des intérêts payés et reçus ainsi que le paiement de l’amende Cargo
Le résultat opérationnel s’est amélioré de 301 m€, porté par la hausse des prix des billets et par un décalage dans la comptabilisation de la facture carburant. Au premier trimestre 2026, AIR FRANCE-KLM a accueilli 22,3 millions de passagers, soit une hausse de 2,3% sur un an. La capacité a augmenté de 4,0% et le trafic de 4,4%, entraînant une légère hausse du taux de remplissage de 86,0% à 86,3%. La recette unitaire au SKO du Groupe a augmenté de 3,4% à taux de change constant par rapport à l'année précédente, portée par la montée en gamme et la réduction des capacités du secteur en mars, en raison du conflit au Moyen-Orient. La recette unitaire du réseau passage a progressé de 5,1 %, portée par une évolution positive en février et surtout en mars, compensant pleinement l’impact des épisodes neigeux en janvier. Plus particulièrement, l’Atlantique Nord, l’Amérique centrale et du Sud ainsi que l’Asie ont enregistré de très bonnes performances. Les recettes unitaires du Cargo ont légèrement reculé (-0,7% à taux de change constant), alors que la base de comparaison était élevée l’an dernier. Les recettes unitaires de Transavia ont diminué de -3,9% du fait de la hausse de la capacité. Au premier trimestre, le coût unitaire3 a augmenté de 0,5% sur un an, en raison d’une hausse des compensations clients en janvier liée aux perturbations météorologiques (0,5%). Les gains de productivité (-0,9%) ont été intégralement absorbés par la hausse des coûts de main-d’oeuvre ( 0,4%), la premiumisation de la cabine ( 0,1%) et les charges liées au contrôle aérien (ATC) et redevances aéroportuaires ( 0,3%). Le résultat opérationnel s’est établi à -27 millions d’euros, avec une marge de -0,4%. Cette évolution a été soutenue par une hausse de la recette unitaire de 214 millions d’euros, une baisse du prix du carburant de 86 millions d’euros et une augmentation du coût unitaire de 30 millions d’euros. Trésorerie Au premier trimestre 2026, le Groupe a enregistré un cash-flow d'exploitation positif de 732 millions d’euros, principalement porté par une variation positive du besoin en fonds de roulement de près de 1,2 milliard d’euros, grâce aux ventes de billets pour la saison estivale. Cette variation du besoin en fonds de roulement a toutefois été impactée par le paiement de reports de charges hérités de la pandémie, pour un montant de 125 millions d’euros, ainsi que par le paiement en mars d’un litige Cargo à hauteur de 368 millions d’euros. Les dépenses d’investissement nettes se sont élevées à 890 millions d’euros et sont restées stables par rapport au premier trimestre 2025. Le cash-flow d'exploitation libre ajusté récurrent s’est établi à 884 millions d’euros, en hausse de 101 millions d’euros sur un an. Cette évolution s’explique entièrement par l’amélioration du besoin en fonds de roulement courant, retraité des éléments exceptionnels. La dette nette s’est réduite à 8,0 milliards d’euros, en baisse de 366 millions d’euros. Cette diminution s’explique principalement par le cash-flow d’exploitation libre positif. Le levier d’endettement s’est établi à 1,5x, en ligne avec l’ambition du Groupe de maintenir ce ratio entre 1,5x et 2,0x, et en baisse par rapport au 31 mars 2025. À fin mars 2026, les liquidités se sont établies à 10,6 milliards d’euros, à un niveau supérieur à la fourchette cible de 6 à 8 milliards d’euros. Début janvier 2026, AIR FRANCE-KLM a émis 650 millions d’euros d’obligations senior non garanties dans le cadre de son programme EMTN (Euro Medium Term Notes). Ces obligations ont une maturité de 5 ans et portent un coupon annuel fixe de 3,875 % (rendement fixé à 4,033%). Le niveau élevé de sursouscription et la qualité de la demande ont permis au Groupe d’obtenir le spread de crédit le plus faible de son histoire et d’augmenter la taille de l’émission de 500 millions d’euros à 650 millions d’euros. Le produit de l’émission sera utilisé à des fins de financement de l’entreprise ainsi que pour rembourser la première tranche des Sustainability Linked Bonds (500 millions d’euros, coupon de 7,25 %) en mai 2026. En février, la Cour de justice de l’Union européenne a rejeté le recours formé contre la décision du Tribunal de l’Union européenne confirmant la décision de la Commission européenne du 17 mars 2017 à l’encontre de 13 opérateurs cargo, dont les compagnies du Groupe AIR FRANCE, KLM et Martinair, pour des pratiques passées considérées comme anticoncurrentielles dans le secteur du fret aérien. Des provisions de 366 millions d’euros avaient été constituées au titre de ces amendes, dont le montant total s’élève à 368 millions d’euros intérêts compris. L’intégralité de ce montant a été payée en mars 2026. Développement durable Le Groupe soutient l’adoption d’objectifs environnementaux ambitieux et plaide pour une transformation de l’industrie qui garantisse des conditions de concurrence équitables à l’échelle mondiale. À travers la mise en œuvre de son Plan de Transition, AIR FRANCE-KLM entend piloter et réduire efficacement ses émissions de gaz à effet de serre (GES), afin de rester sur la trajectoire de son objectif de réduction des émissions et d’atténuer les risques liés au climat. L’objectif à moyen terme du Groupe à horizon 2030 - validé par la SBTi et aligné sur une trajectoire de 1,5 °C - permet de suivre les progrès réalisés dans l’exécution du Plan de Transition d’Air France-KLM. Renouvellement de la flotte Le renouvellement de la flotte est un pilier du Plan de Transition du Groupe. Le Groupe AIR FRANCE-KLM continue de recevoir des avions de nouvelle génération tels que des Airbus A350, B787-10, la famille A320neo, A220, Embraer 195-E2. Ces avions de nouvelle génération consomment jusqu'à 25 % de carburant en moins par passager-kilomètre et réduisent l'empreinte sonore jusqu'à 63 % par rapport aux avions de la génération précédente qu'ils remplacent. À fin mars 2026, les avions de nouvelle génération représentaient 36% de la flotte du Groupe, soit 8 points par rapport à fin mars 2025. Le Groupe prévoit d'atteindre jusqu’à 80% d’avions de nouvelle génération dans sa flotte à horizon 2030.
Carburant d’aviation durable (SAF) Le groupe AIR FRANCE-KLM renforce son programme de SAF à travers une nouvelle collaboration avec Chooose, une plateforme numérique qui contribuera à optimiser la gestion, le suivi et le déploiement de l’utilisation des carburants d’aviation durable au sein du Groupe. Aux côtés du renouvellement de la flotte, les SAF demeurent aujourd’hui l’une des solutions les plus efficaces pour réduire l’empreinte carbone de l’aviation, permettant de réduire d’au moins 65 % les émissions de CO₂ sur l’ensemble de leur cycle de vie par rapport au carburant fossile. Les SAF utilisés par AIR FRANCE-KLM répondent à des critères stricts de durabilité : absence de concurrence avec la chaîne alimentaire, absence de contribution à la déforestation et absence d’utilisation d’huile de palme. Notations ESG Notation ESG MSCI : AA L’agence de notation américaine MSCI5 a réévalué la performance d’Air France-KLM en matière de durabilité et lui a attribué la note « AA » (publiée en mars 2026). MSCI ESG Research attribue des notations ESG à des entreprises cotées en bourse et à quelques entreprises privées allant de AAA (“leader”) à CCC (“en retard”), selon les expositions à des risques ESG spécifiques à un secteur et la capacité à gérer ces risques relativement aux autres entreprises du secteur. Événements postérieurs à la clôture trimestrielle TAP Air Portugal Le 23 avril 2026, à la suite de l’offre non contraignante soumise le 2 avril, le gouvernement portugais a annoncé qu’Air France-KLM avait été sélectionné pour déposer une offre contraignante dans le cadre du processus d’acquisition d’une participation minoritaire dans TAP. Le processus est passé à l’étape suivante, AIR FRANCE-KLM faisant partie des deux derniers candidats encore en lice. Grâce à sa position géographique idéale, Lisbonne pourrait devenir le hub unique du Groupe en Europe du Sud, offrant une connectivité étendue, notamment vers les Amériques - y compris le Brésil, un marché clé tant pour TAP que pour AIR FRANCE-KLM, ainsi que vers l’Afrique. TAP bénéficierait de son intégration au sein d’une organisation commerciale mondiale, couvrant AIR FRANCE, KLM et Transavia, ainsi que d’une collaboration étroite avec les partenaires du Groupe au sein de la joint-venture transatlantique. Toute transaction potentielle serait évaluée au regard des priorités stratégiques du Groupe. Point sur l’évolution des prix du carburant Le Groupe applique une politique de couverture carburant glissante, reposant sur les composantes Brent ICE, Gasoil ICE et Jet CIF NWE. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont entraîné une hausse des prix du carburant, les prix du kérosène augmentant nettement plus fortement que ceux du gasoil et du Brent. Compte tenu des couvertures en place et des courbes à terme actuelles, le résultat de couverture s’élève à 1,5 milliard de dollars US². Malgré ces couvertures, la facture carburant totale pour l’exercice 2026 est désormais estimée à 9,3 milliards de dollars US², soit une hausse de 2,4 milliards de dollars US² par rapport à l’exercice 2025. Cette forte hausse n’est pas reflétée au premier trimestre 2026 en raison d’un décalage dans la comptabilisation de la facture carburant, mais un impact d’environ 1,1 milliard de dollars US² est attendu au deuxième trimestre. En réponse au conflit au Moyen-Orient et à la réduction des capacités du secteur, le Groupe a rapidement déployé des appareils de plus grande capacité vers l’Asie et l’Afrique de l’Est et ajouté des vols supplémentaires. AIR FRANCE-KLM a également mis en place des mesures visant à atténuer l’impact de la hausse du carburant, notamment via une augmentation de la surcharge transporteur par billet. Sur le plan des coûts, des mesures ont également été prises : les dépenses discrétionnaires ont été réduites au minimum et le recrutement de fonctions supports a été gelé. Perspectives de capacité 2026 en SKO actualisées par rapport à 2025 Le Groupe anticipe : Activité Réseau d’Air France-KLM :
Transavia :
Groupe AIR FRANCE-KLM :
Perspectives 2026 révisées compte tenu des incertitudes géopolitiques actuelles. Le Groupe conserve une approche agile et prévoit :
Revue d’activité Résultat Réseaux
Le chiffre d’affaires total a augmenté de 4,3% par rapport au premier trimestre 2025, s’établissant à 6,3 milliards d'euros. Le résultat opérationnel s'est élevé à 148 millions d'euros, soit 291 millions d'euros de plus que l'année précédente à taux de change constant. En mars, les transporteurs du Moyen-Orient ont fortement réduit leurs capacités long-courriers en raison du contexte géopolitique. Cela a entraîné une demande supplémentaire, principalement sur les liaisons vers l’Asie et l’Afrique de l’Est, tandis que la hausse des prix du carburant a conduit le Groupe à augmenter les prix des billets à l’échelle mondiale. Au niveau du Cargo, les deux premiers mois de l’année ont affiché une baisse des recettes unitaires par rapport à la même période de l’année précédente, qui avait été marquée par une forte demande, sous l’effet d’anticipations d’expéditions et de réallocations liées aux droits de douane. En mars, les recettes unitaires ont évolué positivement, sous l’effet de la baisse de la demande dans le secteur et d’une hausse des prix liée à l’augmentation du prix du carburant. La marge opérationnelle s’est établie à 2,3%, en hausse de 5,5 points par rapport au premier trimestre de 2025. Solides recettes unitaires portées par la hausse du yield
Au cours du premier trimestre de 2026, la capacité en Sièges-Kilomètres Offerts (SKO) a augmenté de 2,7% par rapport à l'année précédente. La croissance du trafic a progressé de 3,2% ce qui a conduit à un taux de remplissage en légère hausse à 86,3%. Le yield à taux de change constant a progressé de 4,6 %, entraînant une hausse de 5,1% des recettes unitaires au SKO par rapport à l’année précédente à taux de change constant. La hausse du yield a été principalement portée par des augmentations de l’ordre d’un chiffre moyen dans les cabines premium, La Première et la classe Business, ainsi que par la cabine Premium Economy. Le yield en classe Economy a progressé de 2%. Au cours du premier trimestre, les tendances suivantes ont été observées par zone : Atlantique Nord Les recettes unitaires sont en hausse, portées par une forte progression du yield de 5,7 %. Les performances ont été particulièrement solides dans les cabines premium, tandis que la recette unitaire de la cabine Economy est restée globalement stable. Amérique latine Les recettes unitaires ont progressé, portées par un yield élevé ( 6,7%) et par une amélioration du taux de remplissage de 1,7 point, à 92 %, tandis que la capacité a augmenté de 5,1 %. L’équilibre entre l’offre et la demande au niveau de l’industrie est demeuré favorable tout au long du trimestre. Asie et Moyen-Orient Depuis le début du conflit, tous les vols vers le Moyen-Orient ont été annulés. En raison des annulations massives des compagnies du Moyen-Orient, la demande sur les liaisons vers l’Asie a été très soutenue en mars. Grâce à une augmentation rapide des capacités, notamment via l’utilisation d’appareils de plus grande capacité et à l’ajout de vols supplémentaires vers l’Asie, la zone a enregistré une performance positive, avec une hausse du taux de remplissage de 1,7 point et un yield en progression de 8,1 %. Caraïbes et Océan Indien La capacité ( 1,8 %) et le yield ( 3,0 %) sont en hausse par rapport à l’année dernière, tandis que le taux de remplissage est resté globalement stable à 88 %. Afrique Les recettes unitaires sont en hausse, portées par un yield plus élevé ( 2,0 %), tandis que le taux de remplissage est resté globalement stable à 83 %. Le Groupe a redéployé des capacités vers les liaisons d’Afrique de l’Est, les compagnies du Moyen-Orient ayant dû réduire leurs capacités. Court et moyen-courrier Dans l’ensemble, la capacité a reculé de 2,3 %, avec un taux de remplissage stable à 82 % et une hausse du yield de 4,0 %. En mars, le yield a été largement soutenu par la demande de correspondances long-courrier vers l’Est, contournant les hubs du Golfe. Cargo : recettes unitaires à change constant en légère baisse par rapport à un premier trimestre élevé l’an dernier
Au premier trimestre 2026, l’activité Cargo du Groupe a transporté 234 millions de kilogrammes de marchandises, soit une hausse de 4,0 % par rapport à l’année précédente. La capacité Cargo du Groupe a augmenté de 2,9%, malgré des limitations de capacité des avions tout cargo liées à des opérations de maintenance, programmées et non programmées, tandis que le trafic a progressé de 3,8% sur un an. Cela a entrainé une légère hausse du taux de remplissage de 0,4pt, à 49,4%. La recette unitaire par TKO à taux de change constant s’est établie en deçà du niveau de l’an dernier en janvier et en février, période marquée par une forte demande de fret, liée à des anticipations d’expéditions et à des réallocations induites par les droits de douane. En mars, le conflit au Moyen-Orient a réduit les capacités du secteur et soutenu le yield ainsi que la recette unitaire du Groupe, qui ont dépassé leurs niveaux de l’an dernier. Air France-KLM Martinair Cargo a poursuivi en 2026 sa transformation commerciale, avec 92% des réservations effectuées en ligne via la plateforme myCargo en mars. Transavia : À Orly, reprise de l’ensemble des créneaux repris d’Air France
Au premier trimestre, la capacité de Transavia en sièges-kilomètres offerts a augmenté de 13,3 %, tandis que le trafic a progressé de 12,7%, entraînant une baisse du taux de remplissage de 0,4. Le yield a reculé de 3,4 %, ce qui s’est traduit par une baisse de 3,9% de la recette unitaire. La croissance de la capacité de Transavia s’accompagne d’actions ciblées visant à réduire les coûts unitaires à améliorer la rentabilité du réseau, dans un environnement très concurrentiel. Les résultats de Transavia en France sont temporairement impactés par la reprise des opérations d’Air France à Orly, finalisée à la fin du premier trimestre. Transavia a annulé ses vols à destination et en provenance d’Israël, du Liban et de l’Arabie saoudite, et a observé une baisse des réservations vers les pays environnants tels que l’Égypte, Chypre et la Turquie. Activité de maintenance : croissance continue du chiffre d’affaires externe
Au premier trimestre, le chiffre d’affaires externe a augmenté de 3,1%, tandis que le chiffre d’affaires total a légèrement diminué de 1,5%. Le résultat opérationnel a légèrement reculé et la marge opérationnelle s’est établie à 4,1% Cette baisse du résultat opérationnel s’explique par le renforcement du dollar américain par rapport à l’euro, partiellement compensé par l’amélioration des résultats sur les composants. La chaîne d’approvisionnement reste fortement perturbée, en particulier en ce qui concerne certains types de moteurs. Air France : recentrage des opérations sur le hub de Paris-Charles de Gaulle pour préparer l’avenir du réseau Groupe AIR FRANCE
Au premier trimestre, le résultat opérationnel s’est élevé à 11 millions d’euros, en hausse de 193 millions d’euros sur un an. La marge opérationnelle a progressé de 4,4 points par rapport au premier trimestre de l’année précédente, portée par une évolution positive de la recette unitaire du réseau Passage et par la baisse du coût unitaire, carburant inclus. Comme annoncé à l’automne 2023, AIR FRANCE centralise, à compter de l’été 2026, l’ensemble de ses opérations parisiennes sur son hub de Paris-Charles de Gaulle, à l’exception des vols à destination et en provenance de la Corse Jeudi 30 avril 2026, 08h31 - LIRE LA SUITE
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