
Le relèvement des fonds propres d’UBS voulu par le Conseil fédéral risque de limiter la compétitivité de la banque, relève l’avocat genevois, plutôt proche des milieux financiers. Il aurait souhaité une approche plus nuancée
UBS devra constituer 20 milliards de dollars de fonds propres supplémentaires, selon une proposition du Conseil fédéral dévoilée mercredi après-midi. Un moyen selon Berne d’éviter que la Confédération et donc les contribuables ne soient mis à contribution si la grande banque rencontrait des problèmes à l’avenir. Mais ce n’est pas forcément le bon outil, analyse l’avocat Carlo Lombardini – par ailleurs chroniqueur du Temps –, qui y voit aussi une conséquence malheureuse de l’erreur initiale d’avoir fait racheter CREDIT SUISSE par UBS.
Le Temps: Que pensez-vous de la proposition du Conseil fédéral sur les fonds propres d’UBS?
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