
ANALYSE. Les contrats se multiplient pour importer des métaux aux Etats-Unis et écouler leurs hydrocarbures. Ils sont souvent signés par Mercuria, Trafigura, Vitol et Glencore et salués par Donald Trump
Dans le secteur des matières premières en Suisse, l’échec du projet de fusion entre Glencore et RIO TINTO ORD n’aura pas été l’unique événement marquant de la semaine. Il y a aussi eu ces derniers jours une ribambelle d’annonces autour d’un dénominateur commun – les Etats-Unis – sur le front des métaux, du pétrole et du gaz.
Ce qui révèle deux tendances: Trump dit ne pas aimer les énergies renouvelables, mais dans les faits, il se constitue une réserve de métaux stratégiques nécessaires à leur déploiement tout en réduisant la dépendance de la première puissance mondiale à l’égard de la Chine. L’ogre américain est par exemple assoiffé de cuivre. Ce métal est indispensable pour renforcer son réseau électrique vieillissant et composer avec la demande croissante en électricité, générée notamment par l’essor de l’IA.
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