
Des statistiques suisses publiées la semaine passée indiquent une diminution des séjours étudiants à l’étranger et moins d’intentions de tenter l’expérience à l’avenir. Mais le contexte particulier de ces dernières années ne doit pas être oublié
Assiste-t-on au déclin de la mobilité étudiante? Au premier coup d’œil, c’est ce que des chiffres de l’Office fédéral de la statistique (OFS) publiés la semaine passée peuvent laisser penser: les étudiantes et étudiants ayant réalisé une expérience de mobilité à l’étranger depuis le début de leurs études étaient moins nombreux en 2024 (19%) qu’en 2020 (26%).
De quoi peut-être inquiéter les nostalgiques, dont le fameux semestre d’études passé à Berlin a été aussi festif que crucial pour leur CV. Mais qu’ils se rassurent, il n’est pas temps de tirer des conclusions hâtives sur un éventuel étiolement de la mobilité étudiante, assurent les acteurs du domaine.
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