
La pression à la productivité dans certains fast-foods à travers le monde est connue. Ce qui l’est moins, c’est celle exercée au siège suisse de la multinationale à Crissier. Entre culture euphorisante, travail qui envahit le privé et manque d’effectifs, d’anciens collaborateurs décrivent leur réalité
«Au début, j’ai adoré travailler chez McDonald’s. C’était mon job de rêve! J’aimais la marque. Il y avait aussi de grands événements, comme des conférences dans de super hôtels, avec des prises de parole très motivantes. Tout ce cadre contribuait à forger l’idée que l’on faisait partie d’une chouette entreprise.»
Pour Nadia*, mais aussi Benoît*, Françoise* et Tania*, qui ont travaillé ces dernières années au siège suisse de la multinationale à Crissier à des départements différents, les débuts chez McDonald’s se sont déroulés à peu près de la même manière: avec des étoiles plein les yeux.
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