
La grande banque s’est exprimée officiellement sur la «Lex UBS». Economiesuisse et l’Association suisse des banquiers remettent également en cause le tour de vis réglementaire en discussion à la suite de la chute de Credit Suisse
Une fois de plus, UBS s’est exprimée sur son principal sujet de discorde avec le Conseil fédéral. A savoir l’augmentation des fonds propres (des capitaux permettant d’absorber les pertes) des filiales à l’étranger de la banque proposée par Berne afin de réduire les risques portés par les contribuables lors d’une prochaine crise. La résilience de la maison mère en Suisse devrait aussi être améliorée grâce à cette proposition.
«Cette mesure placerait UBS dans une situation très défavorable sur le plan international, car elle serait soumise à des exigences de fonds propres supérieures d’au moins 50% à celles de ses concurrents européens et américains. Ces mesures excessives entraîneraient des coûts très élevés pour la banque et affaibliraient la place financière suisse et l’économie», écrit lundi la société. Cette prise de position officielle intervient à la suite de la fin de la période de consultation de la «Lex UBS», intervenue le 9 janvier.
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