
CHRONIQUE. En Hongrie, en Slovaquie, en Suède ou en Italie, les partis d’extrême droite qui orientent la composition du mix énergétique n’ont pas abandonné l’objectif de réduire les émissions de CO2; mais ils privilégient le nucléaire, écrit notre chroniqueur David Hiler. Revue de détail
La montée de l’extrême droite en Europe soulève une interrogation récurrente: ce courant politique est-il compatible avec la transition vers les énergies renouvelables, ou risque-t-il d’entraîner le continent vers un climatoscepticisme à l’américaine, à l’image de l’ère Trump? L’actualité politique française, marquée par les débats autour d’une possible «union des droites» et la fragilité du gouvernement, donne un relief particulier à cette question. Pour y répondre, il peut être utile d’examiner les politiques énergétiques menées dans plusieurs pays européens où l’extrême droite détient le pouvoir ou exerce une influence déterminante.
► La Hongrie: le nucléaire comme pilier, le solaire en forte progression
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