
Les annonces de licenciements se multiplient dans la tech, avec une mention fréquente de l’IA comme cause. Mais la réalité est plus complexe que celle d’un «grand remplacement» des employés
Les annonces de licenciement se multiplient dans les entreprises américaines. La semaine passée, la plateforme d’échange de cryptomonnaies Gemini indiquait se séparer de près d’un quart de ses employés, en conséquence de la chute continue du bitcoin et parce que l’intelligence artificielle (IA) permet de réaliser le même travail avec moins de salariés, justifiait-elle.
Fin janvier, AMAZON annonçait la suppression de 16 000 postes dans le monde, alors qu’en juin, son patron Andy Jassy avait déclaré que le développement de l’IA allait, «dans les prochaines années […] réduire nos effectifs de bureaux». Cela s’était traduit, fin octobre, par une première vague de suppression de 14 000 postes.
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