
Le groupe de télécommunications dit vouloir simplifier son organisation. Cela passera par la suppression de 190 postes, avant tout de direction
Sunrise va tailler dans ses effectifs. Le groupe de télécommunications supprimera jusqu’à 190 emplois, dont de nombreux postes à sa direction.
Un plan social est prévu pour les licenciements «inévitables», annonce jeudi soir le numéro deux helvétique de la branche dans un communiqué, indiquant qu’une procédure de consultation a été lancée avec les représentants du personnel et le syndicat Syndicom. Leur nombre sera tranché à l’issue de cette dernière, en février ou en mars.
Pas dans les boutiques
Les collaborateurs des boutiques et du service clientèle sont quant à eux «largement épargnés» par ces mesures, tout comme les apprentis, est-il précisé. Ces suppressions de postes visent à simplifier et à rationaliser les structures, afin de raccourcir les processus décisionnels, indique Sunrise.
Le plan social inclut, notamment, des mesures destinées à accompagner une retraite anticipée et, pour les plus jeunes, un soutien afin de réintégrer rapidement le marché du travail. Un fonds sera aussi mis à disposition pour d’éventuels cas de rigueur ou des mesures de requalification, peut-on encore lire.
En 2023: Sunrise envisage de licencier 180 employés au premier trimestre 2024
Un directeur général s’en va
Le portail en ligne Inside Paradeplatz a été le premier à annoncer jeudi matin ces suppressions d’emplois, en se référant à des sources internes. Selon l’article, Christoph Richartz, directeur général de la consommation, devrait également être licencié dans le cadre de ce programme.
Interrogé par l’agence de presse AWP, un porte-parole de Sunrise a confirmé le départ de Christoph Richartz, soulignant toutefois qu’il n’y avait aucun lien avec les suppressions d’emplois prévues.
Sunrise compte plus de 2600 collaborateurs dans 80 pays.