
Après la pandémie, le retour des touristes chinois a été timide, même s’il est plus important à Genève qu’ailleurs en Suisse. Le canton veut les faire venir en masse et il brandit ses atouts
Cette fois-ci, la météo maussade risque de coûter cher aux Genevois. Même si elle n’a pas terni l’ambiance sur le quai numéro 7 de la gare de Cornavin, ce samedi, quand à 13h30 précise le TGV de Paris est arrivé. A son bord, une soixantaine de représentants d’agences de voyages et de tour-opérateurs chinois. Ils ont été accueillis par des employés de Genève Tourisme, l’agence de promotion du canton, et des banderoles de bienvenue. Dans une scène de séances photos festives qui a rappelé l’arrivée, également en train et à peu près au même endroit, du président chinois Xi Jinping en janvier 2017.
Les soixante tour-opérateurs resteront trois jours à Genève où ils seront traités quasiment comme des chefs d’Etat. Certains viennent pour la première fois, d’autres sont déjà prêts à signer des contrats. «Ils incarnent un très gros potentiel, d’autant plus qu’ils viennent de régions différentes en Chine, chacune importante», indique Adrien Genier, le directeur de Genève Tourisme joint au téléphone la veille. Cette opération doit servir de tremplin, pour confirmer le timide retour des touristes chinois au bout du Léman et en Suisse romande, après la pandémie. Et le faire exploser.
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