
Dans un monde caractérisé par une pénurie de l’offre ainsi qu’une inflation plus élevée qu’avant la pandémie, la compétition pour accéder aux liquidités sera plus soutenue, avertit BlackRock
Ce n’est pas l’argent qui manque sur les marchés. SpaceX l’a prouvé. L’entreprise d’Elon Musk a levé mi-juin près de 86 milliards de dollars (69,4 milliards de francs) grâce à son introduction en bourse (IPO), et peu après 25 milliards de dollars avec une émission d’obligation. Et la valorisation initiale pour cette société non rentable était de 1770 milliards de dollars. Quelques jours plus tard, mais de l’autre côté de l’Atlantique, les investisseurs se montraient plus réservés alors que des montants beaucoup plus modestes étaient en jeu.
Après avoir annoncé officiellement le 24 juin son intention de devenir publique, KNDS, un constructeur de chars et véhicules blindés, a une semaine plus tard préféré repousser son projet. La raison? Selon le Financial Times, le groupe à la rentabilité exponentielle, et détenu notamment par le gouvernement français et une famille allemande, peinait à convaincre ses investisseurs de soutenir une opération qui aurait porté sa valorisation à plus de 12 milliards d’euros.
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