Au moment même où il fait face à un mur d’investissements, le fleuron tricolore, déjà lourdement endetté, va essuyer des pertes colossales. En cause : la combinaison d'une exigence de l'État d'augmenter le volume d'électricité qu’il vend à prix cassé à ses concurrents, et d’une faiblesse historique de la disponibilité de ses centrales nucléaires. Pourtant, jusqu’ici, le ciel semblait s’éclaircir pour
EDF, après un alignement des planètes en faveur de l’atome. Mais la dernière semaine a rebattu les cartes. Explications.