
C’est le feuilleton bancaire de la décennie en Europe. L’établissement italien affirme avoir engrangé bien plus d’actions qu’espéré dans le cadre de son offre publique d’achat lancée sur Commerzbank. UniCredit s’approche ainsi de la barre fatidique des 50%
UniCredit est-elle en passe de réussir la plus grande opération bancaire de ces vingt dernières années sur sol européen? Les jeux ne sont pas encore faits mais Andrea Orcel, patron de la banque italienne et accessoirement ancien haut dirigeant d’UBS, a fait un grand pas en vue de prendre le contrôle de Commerzbank. Le numéro deux bancaire allemand est notamment spécialisé dans le crédit aux petites et moyennes entreprises et bien présent en Pologne, une économie en plein essor.
Selon le communiqué publié mercredi, Unicredit a «sécurisé» 17,6% des actions de sa proie dans le cadre de son offre d’échange hostile. «Bien au-delà des attentes initiales», exulte la deuxième banque italienne qui avait indiqué précédemment avoir attiré 12,51% des actions de la banque allemande dans le cadre de son offre clôturée le 16 juin. Les actionnaires avaient deux semaines supplémentaires pour y adhérer.
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