
Ces appareils appelés à remplacer les chaudières fossiles sont efficaces à condition d’être bien utilisés. Ce qui est trop rarement le cas, selon le CSEM. Leurs ventes sont d’ailleurs en forte baisse
Après les pompes à chaleur mal installées, les pompes à chaleur mal gérées. Les études se succèdent pour montrer que ces appareils – dans le jargon on parle de PAC – appelés à remplacer massivement les chaudières à gaz ou à mazout, ne sont pas faciles à appréhender. Ils sont efficaces, plus que leurs cousines fossiles, à condition d’être bien utilisés.
Et c’est toute la difficulté, souligne le CSEM (Centre suisse d’électronique et de microtechnique) dans une étude à paraître cet hiver et dont Le Temps a pris connaissance. Elle fait suite à une autre étude de la Fachhochschule Nordwestschweiz publiée en 2020 et de deux travaux de l’EPFZ, dont un publié en mai, aux conclusions similaires: les PAC incarnent l’avenir mais leur modus operandi doit être amélioré.
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