
Le pays sud-américain détient les plus importantes réserves de brut du monde mais sa production est symbolique. La donne changera-t-elle sous l’influence de la Maison-Blanche?
Sur le front des cours du pétrole, tout reste calme. Rien n’a changé depuis l’exfiltration le 3 janvier par l’armée américaine du président vénézuélien, Nicolas Maduro: le baril de Brent vaut toujours à peine plus de 60 dollars, un prix bas qui rappelle que l’offre est abondante. Il faut remonter à avant le début de la guerre en Ukraine pour trouver des tarifs plus élevés.
En coulisse en revanche, que ce soit dans les entreprises énergétiques, les banques ou les rédactions, l’effervescence règne. C’est que, dans le domaine du pétrole – la principale source d’énergie au monde et la matière à tout faire, des plastiques aux routes –, le Venezuela joue les premiers rôles. Et Washington ne cache pas son intérêt pour son or noir.
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