
Depuis une semaine, les «majors» du pétrole publient des résultats en forte hausse, dopés par la crise énergétique provoquée par la guerre en Iran. Les critiques sont vives que ce soit pour des raisons électoralistes, économiques ou environnementales
Comme un air de déjà-vu. Sans surprise, les «majors» du pétrole ont vu leurs bénéfices exploser au deuxième trimestre, bénéficiant de la flambée des cours des hydrocarbures provoquée par la guerre au Moyen-Orient. Cette situation n'est pas sans rappeler celle d'il y a quatre ans. L'agression russe en Ukraine avait déclenché une grave crise énergétique. Comme en 2022, elle suscite de vives critiques.
Le géant pétrolier saoudien Aramco a ainsi annoncé mardi une hausse de 44% de son bénéfice net au deuxième trimestre par rapport à la même période l'an dernier. Dans un communiqué, le groupe - qui fait partie des principales capitalisations boursières de la planète - a indiqué que son bénéfice net a atteint 32,7 milliards de dollars au deuxième trimestre 2026, contre 22,67 milliards de dollars sur la même période en 2025.
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