
Alors que des assureurs se retirent de certains marchés ou pays, des investissements pourraient ne plus se faire faute de couverture des risques. Mais l’assurance peut aider à piloter la transition énergétique, en choisissant quels actifs on souhaite conserver (et protéger)
John Kerry l’a rappelé mardi lors de la conférence Building Bridges sur la finance durable: aux Etats-Unis, des assureurs se retirent de certains Etats comme la Floride, le Texas ou le Missouri. Faute d’obtenir une assurance sur l’immobilier, il devient impossible de contracter une hypothèque, avec des conséquences possibles pour l’ensemble du marché. Cet exemple simple illustre les risques que le changement climatique fait peser sur l’économie lorsque des régions ou des secteurs ne sont plus susceptibles d’être assurés.
Pour les entreprises et les gouvernements, la question n’est plus de savoir si un actif pourra encore être assuré à l’avenir, mais «que faudra-t-il pour qu’il le soit?», résume un récent rapport de Rowan Douglas, un pionnier des questions de risque climatique et d’assurance, qui participait mercredi à une discussion sur ces thématiques à Building Bridges.
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