
Jeudi, les cours du baril de Brent ont atteint 125 dollars, un nouveau seuil depuis le début de la guerre contre l’Iran. L’Europe et la Suisse ne seraient pour l’instant pas menacées de pénuries, sauf peut-être de kérosène
Deux mois après le début de la guerre contre l’Iran, un mot qui avait fait couler l’encre durant la crise énergétique de 2022 a refait surface: pénurie. La menace de manque de carburants ou de combustibles s’est précisée cette semaine à la suite d’une nouvelle flambée des cours du Brent, jusqu’à 126 dollars, jeudi. L’envolée serait due à des rapports de presse selon lesquels Washington préparerait des frappes supplémentaires en Iran.
La guerre a déjà eu des répercussions sur le trafic aérien. LUFTHANSA a supprimé 20 000 vols de mai à octobre pour économiser du kérosène, un carburant dont l’Agence internationale de l’énergie a indiqué à la mi-avril qu’il restait en Europe pour six semaines de stock. Swiss annulera aussi des vols, vers Nice, Amsterdam et Londres, indique au Temps la compagnie.
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