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Source : Blogs.challenges.fr |
- il y a 142 jour(s) |
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Ce matin Goldman Sachs évoque, sans trop y croire, la possibilité d’une surenchère sur les 55,5 euros que propose la famille Courtin Clarins pour retirer Clarins de la cote. Non seulement la prime est plutôt généreuse (27%) et ne prête guère à contestation, mais pour qu’une surenchère soit crédible il faudrait qu’existe une possibilité de prendre le contrôle de l’affaire. Et comme la famille n’est pas vendeuse et possède déjà plus de 60% du capital, il faudra bien sûr apporter sagement ses titres à l’offre qui est ouverte du 18 juillet au 5 septembre prochain.
Le plus malin est maintenant de se positionner sur les titres qui pourraient eux aussi faire l’objet d’un « public to private » ou « P to P » (prononcer pitoupi). Ils sont nombreux ces patrons de PME qui étaient grisés, jadis, de faire des road show, de recevoir des analystes, d’avoir un article dans Investir ou la Vie Financière, de gaver leurs cadres de stock options, d’offrir la possibilité à un cousin actionnaire de vendre sans brouille familiale…Les même geignent à présent sur les valorisations absurdes de leurs cours, sur la dictature des marchés qui ne comprennent rien de rien. Ils sont déjà en train d’être sollicités par les banquiers de tous poils qui vont les couvrir de dettes pour se retirer de l’enfer de la bourse. Personnellement on préférera toujours le bête marché au malin banquier, mais ce n’est pas le propos de ce blog.
Il s’agit ici de savoir quels seront les futurs Clarins. Les titres sur lesquels il faut se positionner dès maintenant afin de se faire exproprier à bon prix. Pour rester dans l’environnement du capitalisme familial CM-CIC Securities nous parle notamment de Fimalac (Marc Ladreit de Lacharrière), LDC (familles Lambert et Chancereul), Boiron (famille Boiron) et Plastic Omnium (famille Burelle). Comme la cote est grande, Oddo nous sort des noms différents comme Lafuma, Groupe Crit, Gifi ou Alès G ...