
Pour un athlète, un titre olympique vient couronner une carrière, et peut se traduire par des revenus importants. Mais si la prime de notoriété va au vainqueur, une médaille d’or n’assure pas automatiquement une situation plus confortable
Avec la récente flambée des métaux précieux, les médailles qui seront décernées lors des Jeux olympiques pourraient valoir leur petit pesant d’or. Encore faudrait-il que les athlètes, après des années d’efforts et de sacrifices, envisagent de s’en séparer. Certains les mettent aux enchères, le plus souvent par nécessité financière. Quand on parle des JO, encore davantage que pour d’autres événements sportifs, c’est la performance, l’exploit et la compétition qui priment. Mais si un titre olympique est la récompense ultime pour de nombreux athlètes, à l’ère du sport professionnel, il peut aussi représenter une source de revenus considérable.
En premier lieu, il y a les primes versées par les comités olympiques nationaux ou les gouvernements en cas de médaille. Pour les athlètes suisses, Swiss Olympic a prévu une grille allant de 50 000 francs pour une première place à 4000 francs pour une huitième place dans un sport individuel. L’échelle est de 75 000 à 6000 francs pour les sports en équipe et de 100 000 à 12 000 francs pour les sports collectifs (sommes partagées). Les montants sont les mêmes que pour les Jeux d’été de Paris en 2024.
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